Une mort terrible

, par  Anthony Gale, Guillaume Leydié, Kevin Fernandez , popularité : 4%

Vietnam, 1970, je débarque dans un brouhaha pas possible, les hélicoptères nous déposent dans une clairière au nord du pays. Tout autour de nous, il y a une forêt très dense, j’ai très chaud. Alors Mickael vient me voir, me donne un grand coup de coude dans les cotes et me dit : "Alors comment ça va Franck, t’es bien pâle".

Ça va ça va merci je lui répond.

Puis nous nous installons dans cette clairière, nous dormons dans des tentes toute trouées qui avaient sûrement servi des dizaines de fois. Je dors avec Mickael un de mes meilleur amis .

Le matin tout le monde se réveille au retentissement de la cloche que fait retentir un lieutenant que je ne connaissais pas. Il est très menu et un peu timide. Nous sommes tous en train de déjeuner. Le petit lieutenant qui avait fait sonner la cloche vient me voir en courant et en hurlant que les hommes de la tente voisine ont été tués d’une manière étrange.

Je me précipite dans cette tente. Je vois le massacre : deux homme tués par deux balle en plein cou.

Cette journée fut une journée de deuil pour ma compagnie. Nous enterrons les deux corps et ne nous faisons rien de la journée.

Le lendemain, nous faisons des groupes de cinq personnes et nous allons inspecter la forêt. Le soir même tous les hommes ont pour ordre de rentrer au quartier général.

Le groupe de Mickael ne rentre pas. Pourtant il est constitué des meilleur hommes. Les heures passent et tout le monde va dormir. Seul moi et le capitaine Tinaleta qui ne parle pas beaucoup, restons éveillés. Je lui demande s’il pense que les meilleurs hommes de la compagnie ont pu se faire prendre en embuscade. Il n’en sait rien, ils ont pu tomber sur un nombre considérable de rebelle car il sont très présents dans cette région, dit t-il sur un ton mélancolique. Alors je lui demande ne pas penser au pire puis nous allons nous coucher. Avant de partir j’éteins le feu.

Cette nuit la je dors tout seul, c’est une nuit très fraiche. Il n’y avait aucun bruit. Je ne dors pas.

Le lendemain, le groupe n’étant pas revenu le capitaine Tinaleta prend une décision importante. Il réunit tous les hommes et leur dit : nous allons tous partir dans le secteur du groupe disparu pour le retrouver. Il y a un bruit de mécontentement mais tout le monde suit le mouvement.

Au bout d’un km parcouru dans la forêt un groupe de rebelles nous attaque. Ils sont deux douzaines d’hommes armés jusqu’aux dents. La bataille s’engage, j’abats un homme en pleine tête mais un tir de fusil à pompe touche le capitaine Tinaleta en pleine poitrine. Alors les hommes revanchards tuent tous les rebelles.

Maintenant que le capitaine Tinaleta est mort, c’est à moi de commander. Je demande aux homme d’enterrer le capitaine, ainsi que les rebelles. Nous continuonst notre chemin dans la forêt qui ce faisait de plus en plus sombre.

Nous découvrons une nouvelle clairière tout aussi grande que celle que nous avosn laissée . Alors je décide de m’installer ici pour la nuit car tant que nous retrouvons pas le groupe disparu mort ou vif nous ne nous tirerons pas d’ici.

Nous dormons cette nuit là à la belle étoile dans des sac de couchage.

Le lendemain matin nous partons sans manger àla recherche du groupe disparu .Cette forêt est plus dense que la précédente. Nous nous accrochons aux lianes qui sont sur notre passage. Il fait une chaleur indescriptible. Mais soudain un éclair donne le signal d’alarme. On vient de trouver les cinq corps. Ils sont étendus par terre tout raides. Ils sont morts de deux balle dans le cou pas une de plus ni une de moins. Un autre signal d’alarme vient de se déclencher. Nous sommes attaqués à coup de grenades et de mitraillette. Il sont tout un régiment. Alors nous décidons de battre en retraite, plusieurs de nos hommes sont déjà morts. Mais soudain, je vois le chef des rebelles s’avancer. Il a une grande pilosité, de grandes canines et est habillé de noir. Dans un élan de bonté, il ordonne à ses hommes de nous laisser partir.

Ce jour là, nous avons pris une grande décision.Nous allions rentrer chez nous en Amérique. Nous avons fait le chemin inverse, bizarrement sans rencontrer d’embuches. Les hélicoptères nous attendaientt au même endroit. q

Cette histoire a été prise dans le journal intime d’un général de l’armée qui a fini sa vie dans un hôpital psychiatrique. Il criait partout qu’il avait combattu des vampires au Vietnam.

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