Sur les traces de Vasco De Gama

, par  Florian Moles , popularité : 4%

Journal de voyage


9 mars 1500

Je m’appelle Vicente Hernandez, j’ai 23 ans et j’embarque sur un bateau accompagné d’une flotte de treize caravelles. Je suis né dans une famille noble de Lisbonne. Je suis Portugais, grand, j’ai les cheveux bruns et les yeux marron. Je me suis embarqué car je voulais à tout prix marcher sur les traces de Vasco De Gama.

Notre chef d’expédition est Pedro Alvares Cabral qui lui même a été engagé par le roi Manuel 1er pour continuer le voyage de Vasco De Gama.

Notre but est de contourner l’Afrique et d’arriver aux Indes. Je n’ai réussi à m’embarquer qu’en tant que marin mais je sais qu’un jour je serai capitaine. A ce moment nous partons pour les Indes !

15 mars 1500

Cela fait aujourd’hui six jours de navigation et pas d’incident.

20 mars 1500

Le mat de la caravelle de Pedro Alvares Cabral a lâché pendant une tempête, nous arrivons à l’arranger avec un mat de rechange.


22 mars 1500

Nous nous éloignions des côtes de l’Afrique dangereusement.

25 mars 1500

Quatre marins sont morts de maladie, les vivres diminuent de plus en plus et nous ne pêchons plus rien. Une tempête arrive.

30 mars 1500

Les marins veulent revoir leurs familles, de plus nous essuyons cinq jours de tempête.

1er avril 1500

Nous sommes tous épuisé mais nous sommes arriver à pécher quelques poissons.

15 avril 1500

Je suis sûr que nous nous sommes trompés de route car nous n’avons plus vu la terre depuis près de vingt jours.


22 avril 150
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Terre en vue. Nous voyons des hommes nus courir dans tous les sens en nous voyant approcher. Leurs bijoux sont en bois. Les arbres y sont par milliers. Je n’avais jamais vu ça. Pedro Alvares Cabral baptise la nouvelle terre Brésil à cause de sa richesse en bois. Il envoye ma caravelle porter la nouvelle de la découverte au roi Manuel 1er.


30 avril 1500

Il semble bien que notre voyage prend fin car nous apercevons au loin les côtes de l’Afrique. Nous sommes aller plus vite à une seule caravelle. De toute façon nous nous étions réapprovisionné au Brésil avant de partir.

12 mai 1500

Nous venons de longer les côtes et nous apercevons au loin l’Espagne.

15 mai 1500

Notre cher Portugal n’est plus très loin.

17 mai 1500

Ça y est, nous débarquons à Lisbonne et le capitaine de notre caravelle nous emmene auprès du roi Manuel 1er. Quand le capitaine lui rapporte la nouvelle, le roi saute presque de joie et félicite tout l’équipage de notre caravelle. Voilà comment se termine mon voyage avec Pedro Alvares Cabral. En ce moment je me demande où il peut bien être car il est reparti sans nous.