Le taneur et l’homme

, par  Julien Soule , popularité : 4%

Voyant l’aube. Dinarzade ne manqua pas à réveiller sa chère sœur. Ainsi réveillée Schérazade s’adressa au sultan et dit « Votre majesté me permet elle de vous conter l’un de mes contes » Celui-ci ne se fit pas prier alors elle commença de la sorte :

Sous le règne du calife Monstanser Billah, vivait un tanneur, Ali, riche et content de ce que ses bénéfices lui rapportait. Il vivait une vie paisible avec sa famille.
Mais il n’avait pas fait de pèlerinage à la Mecque. Il attela donc son chameau de provisions et de marchandises et partit.

Je marchais dans le désert (poursuivi le tanneur) lorsque aperçu au loin, une caravanes de soldats armées portant sur une plate forme de bois un homme richement habillé. L’un des soldats alerté par ma vue fit arrêter la caravane et le mystérieux homme qu’il y avait sur la plate forme demanda la cause de cet arrêt si brusque. Mais lorsqu’il me vit arriver il me demanda ce que je faisais ici. Je lui répondis tout bonnement que j’allais en pèlerinage vers la Mecque.

Schérazade cessa de parler car le jour commençait à se lever. La nuit suivante le sultan demanda à Schérazade « pouvez vous ma cher me conter l’un de vos innombrables contes » alors la sultane continua son conte.

L’homme qui m’écoutait (disait le tanneur) me proposa de faire le chemin ensemble car disait-on une horde de marchands avait envahi le désert alors ne voulant pas prendre de risques accepta son marcher. Au bout de la troisième semaine de notre voyage mon protecteur me glissa à l’oreille qu’une fois mon pèlerinage terminer je pouvais venir chez lui. Quand mon pèlerinage fut achevé, j’entrai donc dans sa grande et riche demeure. Puis je vis mon hôte qui était à une de ses occupations, nous parlâmes longtemps et nous occupâmes souvent. Mais j’en oubliais ma famille qui m’attendait je repartit donc pour Bagdad. Arrivé devant ma maison je vis qu’elle était habiter par une autre famille quant à la mienne elle avait disparu. Alors dans la souffrance de ces évènements, je décida de me suicider.

Car comment rien n’aurait pu se passer car il n’a pas été absent 60 jours et 60 nuits mais vingt ans. Il ne s’était rendu compte de rien, acheva Schérazade.

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