Visa 2010

, par  Pascale Miel , popularité : 9%

Le vendredi 17 septembre, nous nous sommes rendus à Perpignan pour voir quatre expositions au festival de photojournalisme "Visa pour l’image"

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Départ en car
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Les jets d’eau

Nous avons, tout d’abord, eu la chance d’avoir un entretien d’une heure avec le photographe Peter Dejong. Peter Dejong est photojournaliste. Il est né en 1959 et vit à Amsterdam en Hollande. Il travaille depuis 20 ans pour « The Associated Press » après avoir été pigiste pendant 5 ans.
Après nous avoir expliqué son type de travail toujours axé sur l’actualité, l’instantané, au contraire de certains photographes qui peuvent passer plusieurs mois sur un thème (voir "La polygamie aux États-Unis"), il a répondu aux questions que nous avions préparé et à celles qu’il a suscité.
Nous avons ainsi appris que Peter ne voyage pas seul, mais avec un journaliste qui écrit les articles et un caméraman qui filme. Il peut voyager en avion ou en train, mais parfois quand il y a un tremblement de terre ou un tsunami les moyens de communication sont coupés et il doit chercher une voiture à louer ou aller avec les services de secours. Peter est déjà allé en Afrique (en Égypte, au Kenya, en Afrique du Sud, en Somalie ...), au Moyen Orient, un peu en Asie, en Europe, en Italie (pour le nouveau pape) et à Paris où il a une très bonne amie et prend des photos avec son petit appareil pour les vacances. Par contre, il ne va pas souvent, pour son travail, aux États-Unis car il y a déjà beaucoup de photographes sur place. Il parle le français, l’anglais, l’allemand, le hollandais, l’indonésien et un peu l’italien. Il a déjà vu des volcans mais qui n’étaient pas actifs. Il ne fait pas de photos d’animaux ou de plantes, excepté quand c’est de l’actualité (oiseaux dans le pétrole). Il a photographié des tremblements de terre (très bizarre comme sensation car tout bouge) et un tsunami. Il lui est arrivé de prendre des photos d’un enterrement pour montrer que dans les catastrophes il y a des morts. Il a déjà pris des photos « grand format » qui, maintenant, lui semblent ridicules par rapport au séquoia géant. Son travail est dur car il voit des choses que, il l’espère, nous ne verrons jamais : la misère, la faim, la guerre. Il a peur parfois, comme lorsqu’il a été blessé en Irak. Ses souvenirs les plus impressionnants sont liés aux guerres en Tchétchénie ou en Russie, des guerres très violentes. Son meilleur souvenir, c’est quand il a photographié Nelson Mandela mettant son bulletin de vote pour les élections en Afrique du Sud.

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Après avoir quitté Peter et pris un petit goûter, nous sommes allés observer quels étaient les lieux, les gens, et ce qu’ils faisaient dans l’exposition de Kazuyochi Nomachi : Pélerinages.

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Pour finir cette matinée, nous avons admiré la rétrospective de William Albert Allard.

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photo de groupe
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Remis en forme par un pique-nique et des jeux au square Bir-Hakheim, nous avons été impressionnés par la photographie de séquoias géants de Michael Nichols.

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Enfin, nous avons médité sur "Les sagesses de l’humanité" présentées par Danielle et Olivier Fôllmi.

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