Déesse Moderne

, par  Victoria Blyth , popularité : 5%

Comme d’habitude, Kalob se réveilla de bonne heure pour assister au concours Miss Déesse. Chaque année, il interviewe une des participantes pour un magazine appelé ’Miss’. Ce qu’il n’a pas l’habitude de faire, c’est d’oublier de mettre le réveil. Dès que Kalob se réveilla enfin, il était quatre heures passée.
Il s’habilla le plus rapidement possible et se pressa d’arriver à la salle de concours

Quand il fur arrivé, à son grand regret, toutes les participantes étaient parties.
Heureusement pour Kalob, il restait encore une participante. Bloc-notes à la main, il s’avança vers la jeune fille en toge qui, étrangement, avait l’air comme si elle portait cette robe tous les jours.

- "Bonjour je suis Kalob Eden du magazine Miss se présenta le jeune homme pourrais-je vous poser quelques questions s’il vous plaît ?"

- Bien sûr accepta la jeune fille.

- Tout d’abord, quel est votre nom ?

- Je m’appelle Vénus ;répondit elle, Vénus Silvia.

- Et d’où venez-vous Venus ?

- Je viens de Rome, en Italie.

- Là où les dieux ont été crées ? Pourquoi êtes vous venue vous perdre ici dans la petite ville d’Ille sur Têt ?

- Je ne suis venue que pour le concours. Il y a longtemps, j’ai participé à un concours de beauté contre mes sœurs. Bien sûr, j’ai gagné. Comme ça faisait longtemps, j’ai même l’impression que cela fait des siècles, j’ai décidé d’en refaire un.

- Je vois ... dit Kalob en prenant des notes. Cela vous dérangerez si on se voyait demain puisque là, je dois rendre ceci au journal" rajouta le journaliste en montrant le bloc-notes. Ils s’échangèrent leurs numéro de téléphone et ils se dirent au revoir.

Le soir arrivait chez lui, Kalob était sûr d’une chose :que cette femme allait changer sa vie. Il partit se coucher et rêva d’elle cette nuit.

Le lendemain, il se réveilla de bonne heure. Il s’habilla et appela la jeune participante. Ils se donnèrent rendez-vous au parc. Dès qu’il eut raccroché ; il y alla sans tarder.

Quand il fut arrivé au parc, il vit la jeune Vénus parler à ce qui avait l’air d’être un oiseau dans un arbre. Enl s’approchant, il se rendit compte qu’elle parlait dans une autre langue et que l’oiseau était un aigle (ou un type d’aigle en tout cas). Soudain, le grand oiseaux s’envola et la jeune fille se retourna.

"-A Kalob ;dit-elle avec un beau sourire, je ne t’avais pas entendu.

- Ce n’est pas grave ; répondit-il tout en souriant, je ne peux m’empêcher de te poser une question.

- Laquelle ?

- En quel langue parliez-vous à l’instant ?

- A ça ...dit-elle d’un air un peu gênée, c’était un poème latin que mon frère m’a appris.

- Dit donc, dit-il en gardant le sourire, tu as une grande famille.

- Oui, c’est sûr.

- Cela te dirais d’aller voir qui est la gagnante du concours ?

- Avec un grand plaisir."

Ils marchèrent jusqu’à la salle du concours où les résultats avaient été affichés .
Dès que la diva et le journaliste arrivàrent devant le tableau des scores, Vénus sauta de joie dans les bras de Kalob. La raison de cette émotions était simple. La jeune fille était la gagnante ! En guise de félicitation, il lui offrit un bouquet de fleurs avec des roses venant d’Italie.

Le soir même, après la remise des prix, ils allèrent au restaurant. Ils passèrent une nuit fantastique. Quand Kalob ramena Vénus chez elle, elle lui avoua :

"-Kalob ;dit elle d’une voix triste ;demain je pars.

- Ou ça ?

- A Rome, je rentre chez moi.

- Tu ne peux pas rester ? Demanda le journaliste d’une voix aussi triste qu’elle.

- Non, j’aurais voulu rester mais mon père veux absolument que je rentre pour une grande réunion de famille.

- Tu vas me manquer.

- Toi aussi."

Et juste avant de rentrer, elle lui lui donna un baiser.

Avant qu’il ne put comprendre ce que cela signifiait, la mystérieuse jeune fille était déjà rentré dans sa demeure.

Kalob rentra lui aussi chez lui en étant l’homme le plus heureux du monde.

Ce soir là, il ne rêva encore que d’elle. Tout comme il rêva d’elle chaque soir à partir de cette nuit. Mais pour lui, ce n’était pas que des simples rêve, c’était la réalité. Même si Vénus était repartie en Italie, pour lui, elle était toujours là, dans ses rêves. Cette nuit magique avait changé sa vie à jamais. Il ne parla à personne de ses rêves par peur qu’on ne le prenne pour un fou. La seule personne à qui il en parla, c’est à moi, sa sœur. Alors à vous de croire ou pas, à vous de croire si mon frère est fou ou pas.

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