L’île mystérieuse

, par  Nathan Moragas , popularité : 4%

Ce matin de 11 mai 1967 j’étais sur le point de partir à mon bureau quand le téléphone sonna. A l’époque je n’étais qu’un petit détective, mais j’avais acquis une petite réputation. A l’autre bout du téléphone, un homme m’expliqua qu’il avait une affaire à me proposer, qui allait me rendre riche et célèbre. Il me dit que sa mère avait été enlevée et qu’il n’y avait toujours pas eu demande de rançon.La police et les autochtones ne voulaient pas enquêter car l’ile était soit-disant maudite. Je n’étais pas sûr de l’excepter, mais quand il me dit que si je retrouvais sa mère il me donnerait 500 000 frs et quoi qu’il en soit tous les frais seraient remboursés, je lui dit alors que je prendrai l’avion le lendemain. Il me fit alors savoir qu’un avion partait une fois par mois pour l’ile afin d’amener des vivres qu’il n’y avait pas sur place ainsi que des employés et des servantes qualifiées. Il partit donc en vitesse pour l’aéroport. L’avion était très ancien mais en bonne état. Le pilote me dit de monter à bord, ce que je fis évidement. Avec une occasion pareil de gagner de l’argent. Surtout pour 500 00frs. Le voyage fut long très long surtout avec les arrêts à Bamako ou à Brasilia, puis en Guyane française. Enfin, arrivé sur l’ile mystérieuse avec une dizaine de domestiques je fus le premier à sortir de l’avion. Je vis dans la nuit noire deux yeux rouges et entendis un murmure qui me fit frémir alors que les yeux s’éteignirent et la chose sembla partir.

Le lendemain, je partis dans la maison questionner le peu de domestiques qui y vivaient encore. La première personne à qui je posai des questions était Marta. Elle avait vécu depuis l’âge de sept ans avec la famille de Mateo le propriétaire. Elle m’apprit une chose bien étrange, Mateo avait été adopté par sa mère. Marta me prévint aussi de ne pas aller dans la serre aux plantes ni dans le zoo personnel de Mateo. Ayant passé une bonne parie de la matinée a écouter Marta, je partis enfin avec deux hommes vers la forêt soit-disant maudite. L’un des deux hommes qui se nommait Charles, il était lui aussi engagé pour trouver la mère de Mateo. Il était le meilleur dans sa profession, meilleur chasseur et apte à se débrouiller dans tous les climats. Il y avait aussi un Anglais, qui lui par contre était là depuis 5 ans, et en 5 ans il avait étudié toutes les espèces animale, végétale et même minérales. Il possédait donc toutes les compétences pour nous soigner et nous nourrir.

Après avoir marché huit heures dans un climat tropical dont à ne pas être habitué, Charles l’aventurier commença à établir un camp. Il le construisit en hauteur sur des bambous, seul arbre où les serpents ne pouvaient pas monter. Après 3 ou 4 jours le campement était presque devenu une base militaire. Le manque de viande se faisait ressentir. Alors Charles partit à la chasse et revint avec un dingo et un phacochère qui devait peser dans les 40 kilos. Le temps de visiter la zone nous prit 20 jours, et petit à petit notre subconscient nous disait de continuer encore plus loin, de s’avancer dans la forêt profonde. Charles commençait alors à tracer un chemin dans cette forêt danse impénétrable. Entre mes deux compagnons, c’était l’anglais avec qui je m’entendais le mieux. Il m’expliquait toutes les bases qu’il avait prises avec les tribus dans le forêt amazonien. Il connaissait les plantes comestible, médicinales et toutes sortes de choses.

Après un mois passer sur cette ile et après avoir construit un deuxième camp dans la forêt, nous commencions les recherches et pensions plutôt découvrir une tribus inconnue. Nous avions trouvé des pierres sculptées et des outils un peu surprenants. Charles avait même trouvé des pièges. Uu jours alors que Charles était parti chasser, il revint en criant, il disait qu’il avait vu un temple avec une architecture sans pareille. Pressé d’aller explorer cette nouvelle découverte, je partis avec mes deux compagnons avec le strict nécessaire. Il nous emmena un peut plus profondément dans la forêt. Les arbres étaient gigantesques. Puis il nous conduisit dans un ravin qui déboucha sur une magnifique cité. En avançant, petit à petit dans la ville, elle était vide. Quand, nous aperçûmes alors un magnifique temple, et la matière qui le recouvrait était de l’eau. Un splendide temple dont on s’empressa de gravir les marches. Les portes s’ouvrirent, on resta pétrifiés par l’horreur qui se tenait devant nous : un véritable massacre de toutes les personnes qui avaient disparu. Là, en plein milieu Matéo. Abasourdi par se spectacle horrifiant, nous avons mis dix minutes à comprendre qui était derrière cette histoire… Matéo. Il prit alors la parole :

- Bonjour, je vous attendais, vous avez mis du temps, mes trois élus ! Vous devriez être heureux. Vous allez être exécuté pour que mes frère et mes sœurs reviennent dans leur cité, il eu un rire caverneux et repris :

- Bon, maintenant vous allez mourir ! Tout en transperçant Charles avec une dague. Alors Charles pris son magnum et lui figea une balle entre les deux yeux.
Mateo attrapa la balle et ri. Soudain il se transforma en un horrible monstre.les derniers paroles de Charles furent :

- Fuyez !!!

Alors je me mis à courir, courir jusqu’à épuisement, l’Anglais à mes cotés. Nous étions à 100 mètres de la maison quand mon ami se foula la cheville. Matéo, qui avait pris son temps, nous avait rattrapé, il lécha une goutte de sang sur ses mains et dit : plus que deux !! il se jeta sur l’Anglais. Moi, pris par un moment de folie, sortis mon couteau de chasse, martelai Matéo de coups. Il disparutt et réapparut un peu plus loin avec un objet semblable à une pomme, il s’en échappait de la lumière et je l’attaquai encore. La pomme semblait lui soutirer de l’énergie, il redevint humain puis je pris la parole :

- Tu disais que tu voulais ramener tes frères et sœurs à la vie, mas tu n’est rien d’autre qu’un humain. C’est cette pomme qui te donne ces pouvoirs surnaturels !

- En effet, tu es perspicace ! Mais cette pomme, comme tu dis, c’est un des morceaux d’Eden.

Ce sont les Dieux qui l’ont laissé pour nous comme cadeaux. Cette cité a aussi été leur dernier sanctuaire. Cette pomme, je l’ai trouvée quand j’étais tout petit. Je l’ai étudiée, puis j’ai décidé de ramener les Dieux à la vie et maintenant tu me fais de la résistance !!! Matéo sortit la même lame qui avait transpercé Charles et nous fîmes un combat qui n’en finissait pas, jusqu’au moment où l’Anglais sortit son petit colt. Il tira une balle qui a distrait Matéo. Alors je lui pris la pomme des doigt et lui planta mon couteau dans le ventre. Je le soutins et le déposai par terre doucement et lui dit :

- Repose en paix ! J’avais appelé la police qui nous avait posé toutes sortes de questions. Tous les deux, nous répondîmes qu’il ne s’était rien passé et qu’il s’était suicidé après avoir tué sa mère et l’avoir jetée à la mer…

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