In the forest

, par  Clarisse Gratacos, Maéva Cano , popularité : 5%

Dans la superbe résidence des Macdonnals, propriété de John Amaz, l’on voit à travers les grandes baies vitrées ouvertes sur l’océan le magnifique salon bibliothèque où se tiennent John et son meilleur ami, Mickaël Donaldson.

Ils sont en train de discuter tout en dégustant un vieux bordeaux venu tout droit des vignobles que John possède en France.

Non ils ne sont pas en train de parler, c’est surtout John qui s’exprime et son ami l’écoute, totalement captivé par le récit de son hôte. Si l’on s’approche tout doucement près de la porte fenêtre, on peut entendre le récit de John.

Mais qui est-il vraiment ? John Amaz est un riche américain et surtout grand amateur d’explorations lointaines et captivantes, tous les ans il part à la découverte d’une partie de la forêt amazonienne. Cette fois son but est de se retrouver près du fleuve Négro, affluent de l’Amazone et de s’ enfoncer dans les luxuriantes terres des contrées tropicales. Pour cela, il n’a cessé de s’entrainer : course, nage, escalades etc ... pour que son rêve devienne réalité et surtout arriver à ne pas disparaître en moins de deux à cause de tous les dangers que renferme cette forêt.

Comme tous les 12 Juin depuis maintenant près de cinq ans, John Amaz , avait fixé la date de son départ.

« Le grand jour était arrivé ! dit John. J’avais prévu ce voyage depuis tellement longtemps : explorer à nouveau cette grande forêt d’Amazonie. Cette date du 12 juin me nouait le ventre à cause de l’excitation et de l’adrénaline. Avec tous mes entraînements dans toutes les forêts auparavant explorées, j’étais enfin prêt pour cette magnifique escapade qui m’attendait, où tant de choses m’attendaient. Mon hélicoptère personnel allait se poser sur l’aire du toit car cinq minutes plus tard, je décollais. Pendant le court trajet qui me séparait de l’embarquement, je décidai de contrôler mon équipement personnel en vérifiant n’avoir rien oublié.

Soudain , j’entendis le bruit de l’hélicoptère , je pris mes affaires et courus tête penchée en direction de l’appareil où m’attendait mon siège.

Pendant ces quatre heures de vol de la Californie vers le Brésil, je revis mon parcours et l’itinéraire que je m’étais fixé en fonction des plans de la forêt Amazonienne vue sur bing.
Horaire respecté. Je vis au loin, la piste d’atterrissage de Manaau qui était prête à recevoir mon hélicoptère .Arrivé à l’aéroport , un taxi m’attendait pour me conduire au plus près des rivages de l’affluent Negro pour m’amener en forêt tropicale
J’’étais en fin face à mon but final : marcher sur les terres brésiliennes. Je pris mes affaires dans le taxi, je sortis mon équipement, et me voici dans ce rêve éveillé.
La forêt tropicale était grandiose, verdoyante et fraîche comme si je me trouvais au lever du jour ou la rosée du matin rafraîchissait l’herbe sous mes pieds.
Les arbres étaient d’une envergure impressionnante et les fleurs exotiques d’une splendeur incroyable. Tout ce que j’avais imaginé sur ce paradis était dix fois mieux.

Je décidais de partir , m’aventurer aussitôt sans me lasser de regarder ce sublime paysage . Mais, soudain je vis des buissons bouger et s’agiter dans tous les sens. Une bête sauvage ? Je me cachais derrière un arbre gigantesque.

A ma grande surprise ce n’était pas une bête. Et quand la « chose » se montra ce n’était en fait qu’une femme,

Elle aussi était habillée en exploratrice - et cette tenue , par ailleurs, me semblait étrangement familière- Elle portait une cape qui lui tombait sur les hanches, un chapeau beige , un pantalon noir et une veste marron-vert . Elle était très mince et d’une taille élancée bien au-dessus de la moyenne. Sa chevelure était longue et blonde comme l’or . Elle se tenait très droite et avait un visage d’ange, des yeux envoûtant , une bouche de velours , un petit nez retroussé et minuscules lobes d’oreilles percés par deux petits diamants à demi cachés par son chapeau en vieux cuir.

- « Bonjour , je m’appelle Iris », dit-elle « Je suis exploratrice et je constate que vous aussi, vu votre tenue . Je me suis égarée , j’ai perdu mon plan à cause de ce vent qui a soufflé si fort et j’ai perdu mon itinéraire , pouvez- vous m’aider si cela ne vous dérange pas ? »

- « Oui bien sûr ne vous inquiétez pas. Je vais vous aider, avec plaisir . Je m’appelle John Amaz , comme vous l’avez si bien deviné, lui dis-je avec un petit air moqueur je suis également explorateur » .
Nous continuâmes alors notre chemin ensemble mais je la trouvais tellement ravissante que mon regard ne se portait plus sur la beauté de la forêt mais sur la sienne .

Pas besoin de consulter ma montre le jour allait tomber brutalement mais le ciel s’était assombri , et quand le soleil se coucha une terrible tempête éclata . Nous fûmes obligés d’installer vite notre campement pour la nuit afin de nous protéger et dormir un peu.

La pluie tomba et l’orage éclata . Alors que nous étions assis dans notre tente , dans un craquement sourd une branche tomba . Pour m’éviter un coup sur la tête , Iris m’attrapa le bras et me tira vers elle. En me rapprochant de son visage pour la remercier, je vis ses yeux , vert émeraude, leur splendeur était sans pareil , seul ses yeux occupaient mon regard et à présent , mon seul désir n’était plus d’explorer cette forêt mais de passer ma vie à ses côtés , car je réalisais que j’étais tombé éperdument amoureux d’elle. Un vrai « coup de foudre » .

La lumière qui passait par les trous causés par la chute de la branche m’éveilla. Je sortis de la tente mais là , rien n’était plus pareil . Iris sortit à son tour et elle vit , elle aussi la désolation de cette partie de forêt dévastée.

A cause de la tempête qui avait tout changé dans cette forêt , mon plan n’était plus valable et le chemin que nous devions prendre avait disparu dans la tourmente .
Comment allions nous faire ?

J’avais promis à Iris de l’aider à retrouver son chemin et maintenant moi aussi j’étais perdu .

Comment allons-nous faire ?

Nous étions maintenant à la merci des animaux sauvages , et face à de multiples et invisibles dangers . Mais même dans cette situation peu enviable , j’étais quand même très heureux parce que j’étais avec « L’amour de ma vie » qui se tenait à mes côtés et j’espérais qu’elle serait là pour l’éternité. Je sortis de mes pensées lorsque Iris , me dit :

- « Nous allons continuer notre chemin , nous finirons bien par retrouver les bons sentiers à prendre. »

Mais dans la forêt , pleine de verdure alors que la chaleur moite nous faisait transpirer, une énorme bête arriva saccageant tout sur son passage. Cette bête n’était autre qu’un jaguar qui s’arrêta net devant nous lorsque Iris s’exprima dans un langage étrange qui m’était inconnu.

« - Comment as-tu-fais pour l’empêcher de nous attaquer ? » demandais-je

« -J’arrive à leur parler de façon à ce qu’ils me comprennent , à force d’explorer toutes ces forêts je commence à comprendre leur fonctionnement. Si tu veux je t’apprendrais » me rétorqua-t-elle

Je fus surpris qu’ une femme arrive à comprendre les animaux car même moi il m’arrivait de ne pas reconnaître certaines traces ou empreintes et ce , malgré tous les entraînements pratiqués depuis des années. Aussitôt je la félicitai en lui disant que c’était une qualité exceptionnelle pour une exploratrice de réussir à communiquer avec des animaux . Je n’en avais que plus d’admiration amoureuse pour cette belle Iris.

Elle me dit qu’elle n’avait aucun mérite et que les animaux faisaient presque tout le travail de communication.

Alors que nous avions repris notre marche dans la forêt et que je regardais souvent en arrière afin de me persuader qu’il n’y avait plus de bête à notre poursuite, nous tombâmes tout à coup sur une vieille porte. Elle semblait mener sûrement vers un passage secret. Au dessus se trouvaient des signes gravés qui selon Iris étaient des symboles incas .

Il se produisit alors quelque chose d’étrange. Iris se mit à chanter les écritures inscrites. Elle semblait les comprendre et elle disait que c’était en fait des notes de musique. Elle chanta la dernière note de sa voix mélodieuse et en appuyant sur un symbole semblable à une feuille sculpté, la porte s’ouvrit dans une sorte de couloir très sombre.

Iris insista pour rentrer la première, en disant que son esprit d’exploratrice prenait le dessus lorsqu’elle voyait des choses aussi étranges. D’un hochement de tête je lui fis comprendre que j’étais d’accord. Je n’étais plus à une intrigue près. Trop de choses étaient en train de passer mais je voulais surtout lui faire plaisir .

Le petit chemin n’était pas si sombre que je le croyais. Dedans il y avait de l’herbe verte et du feuillage qui courait sur les murs de pierre Mais tout à coup, à côté d’un rocher, je vis un corps allongé et sans vie. Cette silhouette me sembla étrangement familière. C’était le corps d’une femme qui portait sur son corsage, une broche que je reconnus très vite. C’était la broche de ma mère !!!! Je me mordis les lèvres et gardais mon sang froid afin de ne pas crier de stupeur . Soudain le visage d’Iris s’assombrit , elle arracha ses habits d’exploratrice et je la découvris dans une autre tenue si splendide que ma tristesse sembla s’envoler. 

Elle portait une petite robe verte qui lui arrivait aux genoux légèrement effilochée vers le bas. Elle portait aussi des bottes vertes et hautes et lorsqu’elle enleva son vieux chapeau tout cabossé de longs cheveux dorés s’échappèrent recouvrant ses épaules et son dos. Je vis alors de fines oreilles pointues et effilées . Sa voix me ramena à la réalité. Mais qui était-elle ? Qu’est ce qu’elle était ?
Elle me posa de nombreuses questions :

« - Pourquoi exactement fais-tu des explorations tous les douze Juin ?

- Car à cette date je me libère de toutes mes activités d’homme d’affaires car la grande forêt d’Amazonie m’envoûte » dis-je intrigué.

- « Mais encore pourquoi cette zone là et cette date là, le douze juin ? »

- Il y a 5 ans , ma mère, femme très aventureuse et courageuse, elle aussi exploratrice, partit en grande forêt pour l’explorer et découvrir ses secrets. Au bout de plusieurs semaines passées sans avoir de ses nouvelles nous fîmes plusieurs expéditions pour la retrouver. En vain ! Nous ne savions pas dans quelle zone géographique elle avait décidé de se rendre et ce fut impossible de la localiser. Nous la portâmes alors disparue un douze Juin et c’est à cette date anniversaire que je décidais alors de tout faire en m’entrainant sans répit pour pouvoir retrouver sa trace et la retrouver .

- Mais pourquoi me poses-tu toutes ces questions ? » demandais-je me sentant désemparé par la vue du corps de ma mère. Je ne comprenais pas pourquoi toutes ces questions de la part d’ Iris alors que je ne souhaitais qu’une chose : donner une vraie sépulture à ma mère. J’étais perdu, mon cœur était rempli d’amour pour Iris et ma tête me disait de ne plus lui parler pour m’occuper de ma maman..

- « Réponds-moi d’abord car en me répondant tu auras toutes les réponses à tes questions ?

- Qu’elle est ta question alors ? » dis-je avec un ton amer

- A ton avis que crois tu qu’il s’est passé ? » lança Iris sur un ton ironique

- « Je n’en sais strictement rien , IRIS !!! »rétorquais-je un peu las de son petit jeu

- « Ce que tu peux être stupide, pauvre John. Je vais essayer de t’expliquer !

Vois-tu lorsque ta mère se rendit dans cette partie de la forêt , moi aussi je m’y trouvais et cette crypte est en quelque sorte ma maison. Alors là, tu dois sûrement te poser énormément de questions. Du genre : que fait -elle là-dedans .Comment connaissait-elle ma mère ? »

Je la regardais avec stupéfaction sans rien comprendre à ses paroles tellement j’étais abasourdi par ce qu’elle me racontait. Elle vit mon expression d’incompréhension mais elle continua son histoire.

- « C’est tout simple. En fait ,lorsque ta mère est arrivée dans la forêt dans le but de percer une partie de ses secrets , elle me découvrit moi et mes sœurs, le peuple mystérieux du fleuve Negro, chargées de sa protection et surtout capable de tuer quiconque voudrait découvrir ses trésors et ses mystère. Elle ne voulut pas se soumettre nous mitraillant avec son appareil à photos pour prouver au reste du monde que nous existions. Je décidais alors pour nous protéger de la tuer afin qu’elle ne le raconte à personne. Cependant avant de fermer les yeux à tout jamais elle me fit promettre de ne pas partir à ta recherche pour t’éliminer. Je lui répondis que tant que tu ne viendrais pas sur cette partie du fleuve tu serais à l’abri. Elle avait fait appel à ma pitié en vain. La protection de mon peuple est ce que j’ai de plus important . Pour moi tu n’étais rien, rien qu’une grave menace si tu décidais de partir à le recherche de ta mère. Or elle savait que tu viendrais.

Et elle ne s’était pas trompée. Je l’ai alors tuée et je me suis promis d’éliminer toute sa descendance « son seul fils » pour que personne ne puisse découvrir mon secret

Je peux aujourd’hui achever ma tâche, il faut dire que tu me l’as rendue plus facile en venant presque me chercher pour te tuer . Et te voilà, devant moi et je peux enfin faire disparaitre le dernier représentant de sa famille pour que nous puissions, nous, secte de la crypte, vivre en paix !!!

- Mais pourquoi fais-tu tout ça ? quel secret caches- tu pour qu’ils soit plus important que la vie des humains, réponds au moins à cette question ! »

En voulant comprendre pourquoi la femme que j’aimais comme un fou voulait me tuer une phrase qui brûlait mes lèvres sortit de ma bouche sans pouvoir l’en empêcher.

- « Et surtout pourquoi me tuer alors que je t’aime ?

Elle me regarda avec amusement et se mit à rire à gorge déployée, alors que moi qui venait de lui révéler tout mon amour je ne comprenais toujours pas.

- « Alors là c’est trop drôle à entendre ! Tu es vraiment un humain stupide. Tu ne t’es rendu compte-tu de rien ? Tellement de choses se sont passées et toi tu as cru à tous ces mensonges que je te racontais ! Communiquer avec les animaux, décrypter en chantant des symboles magiques... mais tu es plus bête que je ne le pensais !

J’étais atterré et j’avais le cœur brisé en mille morceaux. Je rétorquais :

- « Plein de choses mystérieuses se sont passées ? mais où veux-tu en venir ? Je ne comprends rien et je ne comprendrais jamais rien. De toute façon mon sort est entre tes mains et tu as décidé de me tuer ! »

Et en disant tout cela, énervé, je tapais avec mon poing tellement fort dans le mur de pierre que quelque cailloux commencèrent à s’écrouler. Iris et moi pensions que la crypte allait s’effondrer et c’est alors qu’Iris lança :

- « En effet, je vais te tuer !!! »

Je fermais les yeux incapable de me défendre comme si tout mon corps était hors de mon contrôle. Je décidais de me laisser mourir car je n’avais plus rien qui me raccrochait à la vie désormais. Tous mes rêves, mes désirs, tout était parti. Il était grand temps que je meure mais en me rappelant tout ce qu’elle m’avait dit et tout ce qui s’était passé , je ressentis une hésitation , sur les réels sentiments que je lui portais et toutes les choses étranges passées depuis son arrivée .

Si sortie de nulle part , elle avait pu me rendre fou amoureux comme par enchantement et me faire croire tous ces mensonges sur la compréhension des animaux et la soit disant « écriture inca » , qu’elle chantait alors que maintenant je me rappelle que les écritures incas ne sont pas écrites car elles n’existent pas, c’est que son terrible secret caché et que ma mère avait découvert n’était autre que : Iris était un……

Avant que je ne finisse mon raisonnement l’onde de choc provoquée par mon coup de poing avait effectivement déstabilisé la voûte de la crypte provoquant sa chute dans un fracas assourdissant.

Je me précipitais alors vers la sortie. En me retournant une dernière fois vers le corps de ma mère, je vis Iris écrasée sous une pierre et même si mes sentiments se bousculaient dans ma tête et dans mon cœur, je pensais que je devais la sauver. Je suis quand même un homme avec des valeurs et un homme d’honneur donc je devais la sauver. Je courus vers elle, la dégageait de ces gros blocs qui l’emprisonnaient et en la prenant dans mes bras nous sortîmes précipitamment hors de la crypte. C’est alors que celle-ci s’écroula sous nos yeux ébahis .

Je regardais Iris, pleine de colère et de rage. Une larme coulait sur sa joue. Je comprenais tout de même sa douleur . Il lui serait difficile de rejoindre son peuple même peut être impossible de retrouver ses sœurs. Mais elle aurait pu y mourir si je n ’avais pas été là. Quelle bêtise de l’avoir sauvé. Mon heure était bel et bien arrivée. Quoique je fasse, elle me retrouverait d’autant que j’avais complètement perdu mon chemin du retour et c’est sûr elle devait me tuer.

Mes jambes ne me portaient plus, la mort m’attendait, je m’écroulai à terre et fermai les yeux en entendant la sentence.

Je sentis Iris me fixer. Elle se baissa et me donna un baiser sur les lèvres en guise de profond remerciement pour l’avoir sauvée au lieu de m’enfuir en la laissant sous ces roches , puis elle me glissa dans l’oreille :

- « Maintenant, nous sommes quittes ! »

En rouvrant les yeux je me retrouvais à nouveau près des buissons où je m’étais caché lors de l’apparition d’ Iris. C’est alors qu’ en levant les yeux je vis un énorme nid de frelons . Ce devait être eux qui m’avaient sûrement piqué et leur venin dans mon sang avait dû provoquer toute cette fièvre hallucinatoire, car comment expliquer alors ce qu’il m’était arrivé sinon. Était ce bien réel ou imaginaire ?

Est-ce seulement la piqure qui m’a fait halluciner, ou tout ce qui vient de se passer était réel ?

Pourtant au coin de ma bouche, je remarquai un trace . Était ce le fard à lèvre d’ Iris ou peut-être du sang ?

Je n’en savais rien et mon esprit était tout chamboulé.

- « Vois-tu Mickaël mon raisonnement n’est à présent plus valable et je ne pourrai jamais séparer le vrai du faux ! »

Je savais juste que mon plan de route était cette fois bien coordonné avec le chemin que je devais prendre. Il fallait que je parte au plus vite et abandonner cette forêt . Ma mère reposait désormais pour toujours dans ces lieux qui avaient été la grande aventure de sa vie. Désormais plus rien ne pouvait être fait pour elle.

Je rejoignis très rapidement Manaau. Taxi, avion, hélicoptère le chemin à l’envers pour rentrer chez moi.

- « Il fallait que je te raconte toute cette histoire, à toi mon meilleur ami qui serais très certainement capable de faire la lumière sur ce qu’il s’était vraiment passé en t’exposant tout mon ressenti. »

Mais Mickaël me rétorqua que j’étais fou de penser que de telles choses avaient eu lieu

« Allons John tu as été victime de cette piqure d’ insecte tropical , et son venin hallucinogène t’a fait croire à tout ça . Nous sommes au XXIème siècle que diable ! Ressers - nous plutôt une bonne rasade de bordeaux

Pourtant au fond de moi je voulais croire que tous ces évènements s’étaient bien passés et qu’il y avait peut-être une part de réalité dans tout ça mais comment le savoir ? Oui comment savoir alors que j’avais découvert au fond de la poche de mon pantalon la petite broche en or et en brillants aux initiales de ma mère. L’avait-elle vraiment emportée lors de son voyage en Amazonie et l’avais je enlevé de son corsage lors de mon passage dans la crypte pour le garder en souvenir où l’avais-je simplement rangée sans m’en rendre compte dans ma poche en visitant la chambre de ma mère avant mon départ.....

Clarisse Gratacos, Maéva Cano

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