Les survivants

, par  Hugo Beaux, Jonas Rastoul, Lucas Delescaut , popularité : 7%

C’est la première fois que je vais au cirque. Je suis heureux.

Au cirque, ma mère me demande :

- "Tu veux des pop-corn ?"

- "oui, maman."

- "D’accord."

Pendant le show, au moment des tigres, toutes les lumières s’éteignent et un silence s’installe. Dix secondes plus tard, les lumières se rallument et plus personne n’est là. Je commence à paniquer et à aller au milieu du chapiteau. Je regarde la tribune, personne. Je pars dans les coulisses pour demander ce qu’il se passe. Il y a du sang, les tapisseries sont déchirées. Je sors dehors et je vois des animaux qui crient, ils ont l’air d’avoir peur. Je commence à courir, je vois une salle allumée. Je cours vers elle. J’aperçois des clowns qui ont une seringue à la main et semblent tester des produits bizarres sur les spectateurs. Je m’enfuis pour chercher de l’aide. J’aperçois un homme, il parait perdu lui aussi. Je lui demande son nom, il me répond :

- "Je m’appelle Louis et toi ?"

- "Moi c’est Arthur "

- "Enchanté Arthur que fais tu là ? "

- "Je suis perdu, tu peux m’aider ?"

- "Oui, si tu veux".

Mais Louis se fait décapiter par l’un des clowns qui prend son cadavre. Je cours le plus rapidement possible, j’entends des cris et j’ai l’impression de tourner en rond. Avec tous ces cris j’ai peur, je ne fais plus attention où je marche, je me préoccupe plus de ma survie. Je trébuche sur la tête de Louis puis je me cogne la tête par terre.

Je reprends conscience et regarde autour de moi. Je me retrouve au moment du show avant l’interruption de la lumière. Tout le monde a une piqure sur le bras gauche. Dans la voiture, je demande à ma maman :

- "Tu as fait quoi à ton bras ?"

- "Ne t’inquiète pas chéri, ce n’est rien".

Le lendemain, au collège, je trouve mes amis bizarres. Ils parlent de sujets louches et ils rient de choses dont on ne rit pas d’habitude. Je remarque qu’ils ont la même piqûre que ma mère. Je leur pose la question :

- « Vous avez quoi sur vos bras ? »

Ils me répondent tous la même chose :

- « Oh ça, c’est rien. »

A la cantine, mes amis ne parlent même plus. Entre nous, il y a un silence complet. L’après-midi, les professeurs ne parlent plus des sujets normaux mais de choses très louches eux aussi. On dirait que tout le collège a été infecté par les clowns avec leurs produits toxiques.

Je rentre chez moi un peu inquiet. La rue est déserte, les magasins sont fermés. Personne ne sait ce qui arrive. Je me dépêche.

A la maison, je ne trouve pas mes parents. J’allume la télé pour regarder les infos et je découvre qu’il y a déjà une ville qui est infectée de zombies. La télé s’éteint toute seule. Je vais prendre un couteau de cuisine car j’ai peur. Je vais aussi prendre de la nourriture, de l’eau, une couverture, un briquet et une lampe torche. Je pars de la maison par la porte de derrière. Le soleil commence à se coucher, il fait de plus en plus sombre. Je cherche de l’aide dans la ville. J’entends un cri aigu, je m’approche et je trouve un enfant de huit ans en train de pleurer.

- "Et petit, ça va ? "

- "Je veux revoir mes parents".

- "Il vont revenir, comment tu t’appelles ?"

- "Valentin et toi ?"

- "Arthur, viens on va aller autre part."

- "OK, on va où ?

- "Dans un endroit sécurisé".

Nous décidons d’aller dormir dans une prison. Sur le chemins nous voyons un zombie. Nous nous cachons dans les buissons et nous le laissons passer. En arrivant à la prison, Valentin mange quelques provisions que j’avais pris car il était affamé.

Le lendemain matin, nous quittons la prison pour aller au commissariat pour s’ armer.
Au commissariat, je prends un revolver et des munitions.

- "Attention, derrière toi, un zombie ! » s’exclame Valentin.

Je me retourne à la vitesse d’un jaguar et je tire une balle entre les yeux du zombie et je le poignarde plusieurs fois pour être sûr qu’il est mort. Nous nous dirigeons vers la pharmacie pour prendre des médicaments et une couverture de survie.

Sur le trajet, la rue est toujours aussi déserte, un rat infecté m’attaque et me mord. Pour ne pas être infecter, je cours vers la pharmacie pour me soigner. Arrivant à la pharmacie, je prends l’antidote nécessaire. Je prends aussi d’autres médicaments et la couverture de survie.

- "On va où maintenant ?" dit Valentin

- "Je ne sais pas, tu as une idée ?"

- "Oui peut-être, aux centre biologique".

- "Bonne idée".

- "J’espère qu’eux ne sont pas infectés vu qu’ils ont les antidotes".

- "OK, en route, on va passer au supermarché pour reprendre des provisions."

Au supermarché, nous voyons une caissière morte, éventrée avec les boyaux sortant du ventre. Valentin commence à pleurer et se recroqueville. Je tire une balle sur la caissière pour être certain quelle est morte.

- "Valentin, ne pleure pas, relève toi".

Valentin se relève avec les larmes aux yeux. Nous continuons notre chemin vers le centre. La nuit commence à tomber et nous arrivons à la forêt. J’allume un feu de camp et on installe les couvertures. Après avoir mangé une partie de nos provisions, nous entendons des bruits bizarres. J’éteins le feu et Valentin s’endort. Je reste éveillé pour faire le gué.

Le lendemain matin, je prends une boisson énergisante pour me remettre en forme. Nous sommes à 50 miles du centre biologique. Nous continuons vers le centre à toute allure pour y arriver le plus vite possible. A la fin de cette journée, nous arrivons dans un canyon et nous apercevons le centre biologique avec les jumelles.

- "Regarde, Valentin, on voit le centre biologique".

- "Ah, oui, je le vois."

Nous allons installer le feu et les couvertures pour dormir. Après avoir mangé, nous nous endormons. Le lendemain, nous partons de bonne heure, même si je suis un peu malade. Sur le chemin, nous voyons des cadavres de gens mangés par les zombis. Il y a du sang partout où nous marchons. Je vomis à plusieurs reprises. Nous rencontrons une meute de loup infectés. Je sors mon revolver, je vise avec une précision d’aigle et je tire cinq balles sur les loups. Je les regarde ils ont tous une balle entre les yeux. Maintenant, je commence à m’améliorer dans l’art de tuer. Je me rends compte que je suis très précis avec les armes à feu.

Deux heures plus tard, je rencontre cette fois une dizaine de zombis affamés. Je tire ma dernière balle sur l’un des zombies que je tue du premier coup avec le pistolet et je saute sur les zombies avec mon couteau pour tous les enchaîner. Après les avoir tous tués, nous entrons dans une ville fantôme où je vois un magasin d’armes désert. Arrivés au magasin d’armes, je reprends des munitions au cas où que nous rencontrions encore des zombies. Après cinq kilomètres de marche, nous arrivons au centre biologique. Les scientifiques nous accueillent chaleureusement. Je demande :

- "Vous avez un antidote pour envoyer un rayon sur la Terre avec un satellite qui renvoyer notre rayon ? "

- "Il me manque un ingrédient."

- "Lequel ?"

- "Du sang de zombie."

- "J’en ai plein sur mon t-shirt."

- "Ah, super donnez le moi !"

- "OK."

Les scientifiques envoient un rayon avec l’antidote dedans qui reflète sur un satellite et qui fait envoyer le rayon tout droit vers la Terre et qui rendent les zombies de nouveau normaux. Le monde est redevenu comme avant.

Hugo Beaux, Jonas Rastoul, Lucas Delescaut

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