Un cadavre sous l’estrade

, par  Axel Geynet-Gris, Quentin Duclos, Stan Bourdin, Thomas Zimol , popularité : 5%

Un élève est absent depuis deux semaines. Il avait eu un différent avec un autre élève car il l’insultait.
Un mardi matin, en cours de français, un élève fait tomber un stylo à côté de l’estrade. Le professeur se leva pour le récupérer, et vit un bout de tissus qui dépassait de sous l’estrade. Il l’a souleva car le bout de tissus ne venait pas quand il tirait dessus ; puis il découvrit le cadavre de l’élève absent depuis deux semaines.

Le professeur essaya de résoudre ce problème tout seul ; alors il commença à interroger les élèves pour trouver la cause de sa mort. Au bout de trois jours d’enquête à interroger et à réfléchir, il demanda à ses élèves de cinquième d’enquêter avec lui. Après trois semaines de recherche un élève pensa avoir trouver le coupable. Il accusait cet élève avec lequel il avait eu un différent. Ils discutèrent longtemps dans une salle puis on vit l’élève insulté sortir de cette salle en rigolant : il disait avoir trouvé le coupable. Le lendemain il demanda a son professeur de mathématiques de l’aider à confirmé ses soupçon car il connaissait bien le professeur de français.

Ils appelèrent le professeur de français pour lui poser quelques questions sur un exercice, mais en réalité ils lui posèrent des questions sur ce meurtre. En lui posant ces questions, l’élève insulté découvrit que le professeur de français n’avait pas voulu faire appel a la police ; pourquoi ? On ne le sais pas. Puis, en regardant bien, on distinguait un bout d’ écharpe qui avait été caché entre l’ estrade et le mur. L’élève avait confirmé ses soupçons.

L’élève appela la police pour leur expliquer toute l’histoire :
- Allô.

- Oui bonjour ici le commissaire Jean - Bernard Dublé.

- Bonjour monsieur le commissaire Dublé, je voulais vous parler d’un problème dans mon collège.

- Oui dites moi ?

- Mon professeur de français a tué un élève et l’a caché sous l’estrade en salle 105. Je l’ai démasqué grâce à un morceau d’écharpe en laine, caché entre l’ estrade et le mur, qui appartenait au professeur de français. Il l’a tué pour se défendre : l’élève le menaçait avec un couteau à cause d’une exclusion d’une semaine en cours. Le professeur m’ avait accusé pour ne pas qu’on pense que c’était lui le meurtrier.

- OK , mais d’ où vient le bout d’écharpe ?

- Elle a été arrachée par l’ élève quand il s’est fait poignarder.

- OK, nous allons l’interpeller et le mettre en garde a vu jusqu’à son jugement.

- Merci commissaire Dublé, au-revoir.

- Au-revoir petit. Et merci d’avoir résolu cette enquête.

- De rien.