Invasion de tarentules au Collège Pierre Fouché

, par  Mathieu Miquel , popularité : 4%

Attention lecteur, sachez que cet article n’est pas du tout réel, merci.

Le 19/12 un élève de 6éme 6 se fait mordre par une araignée, de type Maratus Personatus, une tarentule très dangereuse, une de ses morsures peut provoquer , une mort presque instantané. Heureusement pour lui les secours l’on sauvé à temps.
Une équipe spécialisée en espèces tropicales, cherche jour et nuit, à capturer ces arachnides, ils ont le week-end pour éradiquer le problème. Comme solution, ils mettent en place des pièges contenant des souris vivantes, ou des sauterelles pour les attirer. On doit préciser que cette espèce vit généralement en Australie, et n’a donc rien à faire au collège.
Le principal, Mr.Castigon, espère qu’ils vont réussir, car il doit faire face à l’inquiétude des parents, qui demandent à ce que l’infirmerie dispose d’aspivenins pour limiter ces problèmes dans le futur, et que les surveillants patrouillent dans les classes avant l’arrivé des élèves.
Le principal précise : "tout vas être mis en place pour rouvrir le collège dans les meilleures conditions."
En ce qui concerne l’enquête on suspecte un professeur de SVT, M. Plato-Dumasmousmem d’être responsable, car il élève des insectes dans des vivariums.
Mais celui-ci se justifie : " Je n’ai jamais eu des araignées de cette espèce j’élève juste des araignées de type Latrodectus Mactans, des araignées tout à fait inoffensive."
Aussi le témoignage d’une élève raconte : "Le mardi 18 décembre, la veille de l’accident, deux garçons de 3 èmè échangent d’énormes araignées, en salle 211 puis Mme.Gros, la CPE arrive du fond du couloir pris de panique les deux garçons les araignées pour ne pas être sanctionné".
Elle s’enfuit à son tour, en voyant les araignées se diriger vers les classes car elle a horreur des insectes.
Après une autre interview de Mme.Gros elle nous a raconté qu’elle ne s’est aperçu de rien et qu’elle est reparti en donnant une observation à ces élèves, car ils ne doivent pas traîner dans les couloirs.
L’enquête se poursuit pour connaître la véracité des faits.