Un soldat quelque peu perturbé...

, par   Héloïse Tailhades, Nysrine Lafifi , popularité : 5%

Le 23 juin 1987 :
- " Pour une fois !! Pour une fois que je reste un dimanche à la maison, il faut que je parte !!!
- Mais non... Tu seras de retour dans quelques jours à peine. Tu auras d’autres dimanche de libre.
- Je sais mais... , j’avais promis à Aria d’aller avec elle à son match de Baseball !
- Ne t’inquiète pas pour ça elle comprendra et puis j’irai avec elle, mais maintenant va chercher tes affaires ! Si tu arrives en retard à l’aéroport, tu n’auras plus de dimanche de libre !!
- D’accord j’y vais..."

Je partis donc chercher mes affaires pour l’armé : mon pistolet, mon uniforme, ma cravache, mes gants... .
Une fois toutes prête, j’embrassai ma femme puis ma fille. Je crois qu’elle a versé une larmes mais je n’en suis pas sûr... .

Je suis donc partit pour l’aéroport. Le trajet fût long : 3h15 mais bon ... j’ai l’habitude !
Une fois arrivé à l’aéroport, je connais le chemin : je pars faire enregistrer mes bagages, j’attends l’avion avec mes collègues et lorsqu’il est là, je saute dans l’avion.
Les derniers récapitulatifs fait, nous devons atterrir. Comme je suis un cavalier, j’attends un peu avant de sortir, il me faut mon cheval. Alors que la guerre avait commencé, je vois soudain trouble et une douleur insupportable me transperce le corps. Elle vient du dos. Est-ce que quelqu’un vient de m’abattre ? Je ne saurais le dire. Je suis tombé de cheval et j’ai du sang sur les mains, j’arrive a distinguer une silhouette d’un homme, vêtu de rouge, avec ce qu’y semble être une épée dans sa main sanglante.
Il est grand, une vingtaine d’année, cheveux noirs (enfin je crois) une chose est sûre : il est ennemi et il vient de m’abattre. Avant de m’éteindre complètement, je penses à ma femme est à ma fille qui vont me manquer.

Le 11 octobre 2002 :
J’ai toujours vécu seul et, sincèrement, c’est agréable.
Je m’appelle John Green, j’ai 35 ans.
Je suis un ancien soldat et, dans mon métier, j’ai dû être une sorte de meurtrier.
Maintenant que j’ai pris ma retraite, je travaille dans l’inspection des armées.
Je m’apprête à partir pour ma ballade dans le parc sauf que je reçois un coup de fil.
- " Allô ?
- Allô monsieur Green ? Je me présente, monsieur Bennet. Je suis le chef de l’armée anglaise.
- Oui, bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ?
- Vous êtes bien inspecteur dans cette armée ?
- Oui pourquoi ?
- Vous devez venir d’urgence à Londres pour un contrôle de l’armée. Prenez l’avion le plus rapidement possible. Vous allez habiter dans une grande maison à cette adresse là : 3 rue de la Sorbonne à Londres.
- Très bien, j’arriverai au plus tard dans deux jours.
- D’accord, à dans deux jours alors."

Je prépare donc mes affaires le plus rapidement possible et je cours sur mon ordinateur pour réserver un billet d’avion. Je n’’ai plus qu’a attendre l’heure du vol qui est à 18h 35. Il est 14h00. J’ai encore 4 heures et 35 minutes avant de décoller. Je fais donc ce que n’importe qui ferai à ma place : non, je ne vérifie pas mes dossiers. Je regarde la télé !
Ça y est, je suis déjà à l’aéroport dans l’avion et une hôtesse vient de me dire que je ne dois pas être sur mon ordinateur au décollage. Je ne comprends pas pourquoi mais bon, je n’ai pas envie de les embêter...
Cela fait 5h00 de vol et on arrive... ENFIN !!
Mais le trajet n’ai pas terminer : il faut encore que je trouve un taxi pour m’amener dans ma nouvelle maison. Et ce n’est pas facile !
Lorsque je monte dans le taxi, on n’a pas eu le temps de parcourir 3 km qu’on tombe en plein milieu des bouchons. Génial...
Au bout de quelques heures de bouchons, j’aperçois enfin ma maison, qui ressemble plus à une maison de vacances pour les riches. Elle est très très grande et toute blanche. Devant est garer une Aston Martin. Il y a aussi une grande terrasse ainsi que deux étages et un grand balcon. Je paye le chauffeur de taxi et je rentre enfin.
Je ne peut dire que ... Waouh !! C’est simplement splendide. L’entrée est spacieuse, le salon et la cuisine sont gigantesque. Je monte l’escalier de marbre et j’entre dans le hall de l’étage. Il est tellement grand qu’on pourrait y construire une piscine. En parlant de piscine, il y en a une dans le jardin. Les deux chambres sont aussi grandes que le hall. Les chambres sont intégrés d’une salle de bain avec un jacuzzi. Je ne sais pas pourquoi j’ai une maison si grande pour moi seul, mais ça ne me dérange pas.
Bon, trêve de rêvasserie, je dois aller travailler.
Le centre de l’armée se situe au nord de Londres il me faut environ 50 minutes de voiture. Je viens de recevoir un message de Mr Bennet, il dit :
" J’ai été informé de votre arrivé, rendez-vous à 17 h 20 au siège de l’armée. "
Il est actuellement 15 h 00, j’ai donc un peu de temps pour moi. Je vais aller me reposer un peu, le voyage m’a fatigué.

J’étais en train de me mettre dans mon lit lorsque soudain, je crois entendre un bruit. Je penses que j’hallucine. Quelle autre explication y a t’il ? Je commence alors à m’endormir mais je continue à entendre ce bruit étrange. Il se répète sans arrêts et va me rendre fou. Comme je commence à devenir fou et à m’exiter, je me mets des bouchons d’oreilles et je m’endors enfin....
Mon réveil vient de sonner et il est 16 h 15. J’ai environ un quart d’heure avant de partir, je me prépare donc des œufs comme à mon habitude. Je m’habille est je sors de la maison. Je démarre est commence mon petit trajet jusqu’au siège de l’armée. Je ne suis pas très bien réveillé mais il va falloir que je m’y habitue...
J’arrive au centre et quelques personnes m’attendent. Il me font d’abord visiter puis me montrent mon bureau. Il est spacieux est plutôt bien placé avec une baie vitrée.
Je dû alors inspectée tous les soldats ainsi que leur bureau ( un travail qui m’a pris toute la journée et celle du lendemain ). J’ai fini d’inspecter les soldats il y a environ deux heures et mon rapport et pratiquement finit ; Verdict... : Je peut enfin rentrer chez moi !!
Libre !!! Je prends mes clés de voiture et me mets en route. Arriver chez moi, une envie soudaine de tout passer de fond en comble.
Je commence par ranger ma chambre, faire la poussière, tout le ménage quoi ! J’ai déjà rangé la salle de bain, la cuisine et j’allai m’attaquer au salon lorsque soudain, j’entendis un bruit. C’était une belle mélodie qui provenait du hall, je pense car dans le hall, il y a un grand piano. Comme je n’en joue pas, je ne l’ai pas trop regardé. Je me dirigeais donc vers le hall et, en effet, le piano jouait cette mélodie tout seul. Je m’avançais en me disant que j’étais fou, que c’était impossible que le piano joue sans pianiste. Mais pourtant, je refermé et rouvris de nombreuses fois mes yeux, il continuait. Cela commençais à me faire froid dans le dos et, pris de panique, je courus hors de chez moi pour aller voir un psychologue. Car, si je suis fou, lui c’en rendra compte. J’arrivai donc chez le psychologue.
- " Bonjour monsieur ! Vous avez de la chance j’allai fermer ! (il est 18 h 00)
- Bonjour monsieur, puis-je entrer ?
- Bien sur je vous en pris, qu’est ce qu’y vous amène chez moi ?
- Et bien docteur, je crois que je suis fou.
- Comment ça donc vous êtes fou ! Allons allons racontez moi tout.
- Et bien... Depuis que je suis arrivai dans cette ville, j’ai commencé à voir ou entendre des choses étrange comme il y a quelques jours, des bruits toute la nuit à rendre fou. Et tout à l’heure, lorsque je faisais le ménage, mon piano commence à se mettre a jouer tout seul !
- Et bien, je ne pense pas que vous soyez fou.
- Comment ça ?
- Avez vous travailler dur c’est dernier temps ?
- Oui mais je ne vois pas le rapport.
- Ce son très certainement des hallucinations. Cela arrive quand on est fatigué.
- Oh je vois donc il faut simplement que je me repose.
- Oui monsieur. Allez rentrer donc chez vous il se fait tard."

Soulagé, je pris congé de cet homme et je revins chez moi. Comme je ne suis pas fou, songeai-je, je vais aller prendre un bain pour me détendre et ensuite, j’irai dormir.
Je partis donc en direction de la salle de bain et commençais à faire couler l’eau chaude. Mais pendant que je regardais dans mon miroir, une personne que je saurai trop bien décrire surgis de celui ci.
L’homme était grand mais tellement voûté que le haut de son dos ne formait qu’une énorme bosse. Sa tenue attira mon attention, il portait une chemise blanche sous une veste à queue de pie de couleur kaki qui, semblait élimé au bas des manches et de la queue de pie. Elle était boutonné par des boutons dorés. Entre les deux, je pouvait apercevoir un gilet grisâtre entièrement boutonné. Sur sa veste, des épaulettes ainsi qu’un bicorne lui servant de couvre-chef semblaient indiqué que l’homme était un soldat. Il me rappelle très vaguement quelqu’un mais je ne saurai dire qui. Ces cheveux noirs, plut^pt longs, étaient retenus en catogan par un ruban noir. Ces yeux étaient dépourvus de toute expression, comme vide. Son teint ainsi que ses mains étaient blême, blanchâtre, comme transparent. Mon regard fût ensuite attiré par les pieds de l’homme : Il portait un pantalon de cavalier blanc, ce qui semblait confirmer l’idée de soldat mais impossible de voir quoi-que ce soit en dessous de ses genoux ; l’homme paraissait flotter dans les airs sans qu’aucune paire de bottes ne viennent confirmer sa tenue.
Je sursauté de peur mais je me suis rappeler que c’était sûrement une hallucination. Mais malheur, l’ " homme " a parlé :
- Me reconais-tu ? Dit-il
- Tu me rappelles quelqu’un mais je ne saurais dire qui, m’aventurais-je à dire.
- Il y a dix ans tu m’as tué lors d’une guerre contre la France. Ma famille a cru que je les avaient abandonnées mais non... J’était juste mort !
- Ah.... Mais attends une minute, si tu es mort cela veut dire que tu es un....
- Oui, exactement."

Et je m’effondré sur le sol sans jamais me relever.