L’altercation

, par  Romain Centeno-Auffret , popularité : 5%

Je me baladais avec mes amis pour fêter le Carnaval. J’étais très content car c’était la première fois que ma mère me laissait partir le soir avec mes amis. Nous avions fait le tour de Perpignan et nous attendions avec impatience les feux d’artifice. À force de marcher nous étions fatigués. Nous allâmes alors boire un verre dans un bar derrière le Castillet. J’ai pris un jus d’orange, Quentin et Nils un Coca Cola® et Mathis un cocktail sans alcool. Nous nous sommes assis à une table et nous nous sommes mis à discuter du match de foot d’hier soir. Cela m’a fait beaucoup de bien.

C’est à ce moment-là que je me suis tourné et que je vis un attroupement. Au début je ne me suis pas inquiété. Je pensais que c’était juste des gens qui faisaient la fête, comme nous. Mais le ton monta et je prévins mes amis et nous décidâmes de nous approcher.

C’était en fait deux groupes de personnes qui se disputaient. Ils étaient en train de s’insulter. J’entendis des insultes inimaginables et des menaces effrayantes :

- "Casse toi de là" dit un homme à un autre homme.
- " Tu veux te battre" répondit alors l’autre.
- "Espèce de fumier" lança un autre.

Je ne cite pas tout ce que j’ai entendu car c’est beaucoup trop violent. Certains hommes faisaient même des mouvements brusques et je m’inquiétais. Nous essayâmes de les séparer mais un homme d’une des deux bandes prit une barre de fer et frappa un rival très fort. Sa tête se cogna contre le sol et il sombrât dans le coma. J’étais choqué quand j’ai vu ça. Plusieurs autres sont tombés inconscients durant la bagarre je fus pris de panique et je demandais à Lucas d’appeler la Police. Il essaya de contacter la Police mais il se fit assommer à son tour. Effrayé, je pris alors mon portable et j’appelais la Police. Une dame appela les pompiers, elle était en pleurs. Une des deux bandes s’enfuit quand la Police arriva. Un homme de la bande restante lança un cocktail Molotov sur le fourgon. Heureusement cette bande se fit arrêter.

À la fin de la bagarre, un policier m’interrogea. Je lui expliquais toute la scène mais j’étais déstabilisé. Nils et Mathis, qui avait vu la bagarre en même temps que moi, témoignèrent à leur tour. Ils décrirent avec précision ce qu’ils avaient vu tandis que moi j’étais perdu dans mes pensées. Je me sentais mal et je pensais à Quentin. J’espérais qu’il allait vite se soigner. Je regardais l’ambulance qui le transportait.

Deux jours après, l’autre bande se fit à son tour interpeler. En tant que témoin j’ai été appelé à la Cour d’Assises pour expliquer ce que j’avais vu. Mathis et Nils vinrent avec moi. Durant l’audience j’appris que ce n’était pas la première altercation entre ces deux groupes de personnes. Ils avouèrent s’être donné rendez-vous pour un règlement de comptes : avant la bagarre à laquelle nous avons assisté, la bande qui s’est enfuie avait pris à partie un homme de la bande rivale et l’avait frappé violemment. Toute cette affaire pour un vulgaire règlement de comptes. J’étais dégouté. L’homme pris à partie, était blessé et en soins intensifs à l’hôpital. Il fut aussi interrogé et confirma s’être fait agresser. Les deux bandes placées en garde à vue allèrent en prison ferme pour 18 mois.

Quant à moi je continuais ma vie. Pendants quelques jours j’allais voir Quentin à l’hôpital. Il sortit au bout de 5 jours. L’année prochaine on y retournera mais cette fois on s’amusera vraiment bien.

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