Rohingyas désespérés

, par  Gabriel Tosi Elia , popularité : 5%


Légende : Un garçon Rohingyas désespéré s’accroche au camion d’une ONG locale qui distribue des colis alimentaires d’urgence aux réfugiés récemment arrivés.Camp de réfugiés de Balukfiali, Cox’s Bazar, 20 septembre 2017.

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Cette photographie en noir et blanc date du 20 septembre 2017 au Bangladesh, se place dans l’exposition l’exode des Rohingyas de Kévin Frayer. Elle nous montre des réfugiés Rohingyas désespérés qui migrent à cause de guerres qui ont éclaté dans leur pays d’origine supportant famine et souffrance.

Avec ce format noir et blanc, il se démarque de l’autre exposition de Paula Bronstein en couleur qui parle également des Rohingyas. Ce choix il peut dramatiser la photographie pour faire encore plus sortir l’horreur de leur vies et donner un caractère ancien comme au début du 20e siècle.

J’ai choisi cette photographie car elle m’a marquée, choquée, bouleversée en voyant ce garçon qui pleure et qui souffre autour de ce monde horrible.

Ils attendent une livraison de nourriture d’urgence décernés aux migrants mais un Rohingyas mourant de faim s’accroche au camion d’une ONG locale voulant à tout prix de la nourriture car il épuisé et qui n’a plus de ressource disponible.
Le garçon qui pleure au premier plan nous montre la famine, la souffrance dans ses yeux , son esprit, sa vie, sa famille , la larme qu’il a dû forcement endurer.

Sur un point de force de gauche on peut retrouver la main du garçon en question qui crée un effet de souffrance d’inégalité et d’injustice sur la photo, la ligne de force du haut montre la tête du garçon ce visage triste et souffrant enfin sur les points de force de droite on voit l’autre garçon à côté de lui et une femme parmi toutes ses personnes qui crient famine sur l’arrière plan.

La main tendue envers la personne devant lui est le symbole du désespoir , dernier recourt. Je pense que le photographe a voulu mettre en valeur la main du garçon et sa tête car ses deux éléments font la tristesse et la souffrance de ce peuple Rohingyas.

Ce peuple essaye néanmoins de survivre, mais sans hygiène, sans nourriture et sans abris définitifs avec des maladies, malheureusement je pense qu’ ils disparaitrons si nous ne faisons rien.

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