Critique Phantom boy

, par  Jules Pagnon , popularité : 4%

Phantom Boy est un film d’animation franco-belge d’Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli, sorti en 2015.

Résumé :
Léo, un petit garçon de 11 ans souffrant d’un cancer doit quitter sa famille pour se faire soigner à l’hôpital. Il a un don depuis qu’il est malade. Il peut « sortir de son corps » et devenir une sorte de fantôme pour aider les gens, comme un ange gardien.
A l’hôpital, il rencontre un policier, qu’il va sauver et aider à résoudre une enquête. Le petit garçon rêve de devenir policier, donc il réalise son rêve d’une certaine façon.
Léo et l’agent Tanguy vont aider la journaliste, Marie à poursuivre l’enquête qui consiste à arrêter le plus grand bandit de New York. Une sacrée aventure !
Léo prend sa mission tellement à coeur qu’il met sa vie en danger. Heureusement la voix de sa petite soeur l’aide à rester en vie.

Critique :
J’ai bien aimé ce film même s’il m’a fallu quelques minutes pour m’acclimater à l’univers. Les graphismes étaient très simples, les visages anguleux, les yeux en amandes et l’image était souvent coupée. Il n’y avait pas beaucoup d’effets spéciaux d’ordinateur. Tout était très épuré.
Les mouvements étaient fluides, surtout quand Léo volait.
Il y avait beaucoup de zones d’ombre dans les dessins et de gros plans sur les visages, peut être pour qu’on s’attache plus aux personnages ?
L’histoire était très belle, car elle parle d’une maladie grave d’une façon poétique. Avec Léo la maladie semble moins terrifiante.
Dans le même temps, l’enquête donne de l’action au film mais il n’y a pas vraiment de scène très violente. Léo devient presque un super-héros d’un genre fantastique.
Le lieu et le décor sont annoncés dès le générique car, on y voit la ville de New York en filigrane. Les ombres mettent les célèbres bâtiments de la ville en relief.
La façon dont l’histoire est racontée se fait par les personnages. Chaque personnages à ses propres codes qui rappellent des genres de films particuliers.
Par exemple, Léo dit de sa voix douce au policier « Moi, je peux vous aider, vous allez voir ! » cela me fait penser à l’univers du conte. Autre exemple, Marie, « On ne va pas avoie peur d’un dingue de plus » cela s’apparente au film d’aventure.
La musique change selon la situation. Elle tombe au bon moment quand il y a du suspens. La plus belle est quand Léo « sort de son corps ».
Le message qui m’a plu dans ce film était que le rêve est plus fort que la maladie.

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