Adam

, par  Aude Sangue, Coline Gomez , popularité : 6%

Paris, 21 Mars 1942, seconde guerre mondiale 14ième arrondissement chez une famille juive

- « Adam, à table !! cria sa mère en appelant son fils.
- J’arrive !! » répondit Adam.

Alors que cette journée aurait pu se dérouler comme les précédentes, pendant le repas de la famille Haddad, l’arrivée soudaine des forces allemandes viendra chambouler leur vie et engendrer des péripéties.
Prise au dépourvu Madame Haddad s’empressa de confier son fils à sa voisine pour essayer d’échapper aux mains des allemands. Son père lui se fit prendre afin de laisser le temps à sa femme et son fils de s’enfuir.

1 Mois s’écroula après cet événement.

Adam toujours sous la garde de sa voisine, Maryse, bonne sœur, où il devra vire « cacher », mais son aventure avec elle lui apportera bien d’autres choses …
Maryse qui commença à s’inquiéter pour son protéger , décida de lui attribuer une nouvelle identité, afin que l’on ne puisse pas le reconnaître en tant que juif. Ce dernier deviendra donc Paul Bavon. Adam enfin Paul qui accepta douloureusement sa nouvelle vie mais cela n’empêchera pas la très bonne entente avec Maryse qu’il considérera comme une deuxième mère.

Alors que Paul s’amusait dans le jardin avec le chien de la maison, Maryse l’appela pour lui annoncer quelque chose :

- « Paul , viens me voir, je dois te parler de quelque chose. »

Paul vint en courant vers Maryse et il s’assit à côté d ’elle.

« Tu sais que nous avons du changer ton identité, je pense qu’il est maintenant tant que tu reprenne une vie normal donc reprendre ta scolarité. » expliqua Maryse.

Paul surpris de cette annonce, prit peur et fit part à Maryse de ses angoisses :

« Non je ne veux pas y retourné, il vont découvrir qui je suis et tout vas recommencez. Ils m’ont séparé de mes parents je n’ai pas envie qu’ils me sépare de toi. »

Paul pleura. Sa maman d’adoption le pris directement dans ses bras pour le consoler.

- « Mais non ne t inquiète pas je sais que tout va bien se passer en tout cas je ferais tout pour. Fait moi confiance c’est mieux ainsi et puis tu sais ça reste plus étrange un petit garçon qui reste toute la journée chez lui.

Paul lui sourit cela laissa entendre qu’il accepta .

Vendredi 2 Mai 1942

La première semaine de classe s’était écoulé. Paul en ce vendredi rentre chez lui comme tout les soirs. Une fois passait la porte le petit garçon semblait dépitait, il avait l’air triste comme insatisfait de sa journée. Maryse qui était dans la pièce l’attendant avec le goûté comme toujours, ressentit directement la penne de son petit protégé. Elle lui demanda alors la cause sa triste mine. Il lui expliqua que rien n’allait pour lui. En effet ses camarades l’humiliait en ce moquant ce qui était la raison de sa solitude. Paul pris d’un coup de rage lui cria « J’avais raison tu vois, personne ne m’acceptera, tout va recommencer, il vont se douter de quelque chose. Je t’avais dit qu’il ne fallait pas m’envoyer la bas, j’aurais du continuer de vivre cacher ».
Sur ces paroles bouleversantes, Maryse, désemparée par cette annonce, lui répondit donc que la semaine à venir ne se passerait pas de la même façon et qu’elle fera tout pour qu’elle ne se passe pas comme la précédente.

Dimanche 4 Mai 1942

- « Joyeux Anniversaire Paul ! »

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Paul. Pour ce jour spécial qu’ils ont décidé de célébrer malgré les circonstances. Maryse pendant la petite fête après que Paul est souflé ses bougies, lui tendit un paquet rectangulaire décoré et plat. Il l’ouvrit est découvrit un carnet en fils d’or et papier russe. Cela fit très plaisir à Paul et il l’embrassa Maryse ou comme il avait l’habitude de l’appelé Marie. Cette merveilleuse journée prit rapidement fin et Paul s’empressa d’écrire quelques lignes dans son nouveau carnet.

«  Cher Journal,
Aujourd’hui c’est un jour très spécial car c’est mon anniversaire et oui je fais mes 11ans. Maryse est celle qui m’a recueillit, elle est pour moi comme une nouvelle mère. C’est une très bonne nourrice, elle s’occupe très bien de moi. Elle est très belle, d’une beauté angélique. Elle a des cheveux longs blonds bouclés et des yeux aussi bleus que le ciel puis elle s’habille toujours de sa longue étoffe blanche rappelant la couleur de sa peau qui couvre son dos. Son visage toujours souriant de ses belle dents blanches épouse si bien son visage mélancolique et bienveillant. Même si Maryse m’apporte beaucoup je n’oublierais jamais mes parents et l’amour que j’ai pour eux. Il est tard je suis fatigué je vais aller dormir. Je continuerais à écrire un autre jour car demain je dois retourner à l’école, malheureusement
. »

Mercredi 7 Mai 1942

«  Cher Journal,
Lundi je suis retourné à l’école et j’appréhendais que cela se passe comme la semaine précédente et mystérieusement beaucoup de personne sont venues vers moi, je me suis fais finalement des amis. Marie avait raison tout c’est très bien passé même si c’est quand même étrange que du jour au lendemain ils sont tous venus vers moi. On verra dans les jours qui suivent comme cela ce déroulera.
 »

Alors que j’étais tranquillement dans ma chambre, Marie rentre dans ma chambre toute souriant et me proposa d’allée faire un tour en vélo. Comme le mercredi après midi je n’ais pas cours j’acceptais son offre.
Après manger, je pris mon vélo et nous sommes partis nous promener. Étant donné que Marie était à pied et moi en vélo, j’allais donc plus vite qu’elle. Alors que je me précipitais pour aller au parc, au moment où je traversais le passage piéton, je vis une voiture arriver à toute vitesse, malheureusement je n’eus pas le temps de réagir. Tétanisé je ne bougeais plus, alors que j’avais perdu de vue Maryse et quand je m’ aperçu que la voiture ne m’avait pas heurtée, j’ouvris les yeux et je vis Maryse faire barrage entre moi et la voiture. Mais il n’y eu aucun choc, je regardais donc devant moi mais la voiture n’y était plus, elle était passée de l’autre coté sans même m’avoir toucher. Encore sous le choc de ce qu’il venait de se passer, nous rentrons à la maison.
Une fois chez nous, Marie ne reparla pas de l’accident et fit comme si il ne c’était rien passé. Épuisé je m’endormis dans mon lit en me remémorant la scène de tout à l’heure.

1 mois plus tard

Un mois c’est maintenant écoulé depuis la dernière fois. J’essaye de passer outre mais je sens très bien que Paul se pose des questions mais j’ai pris la décision de ne pas parler de ça avec lui. Mais je me le suis juré, c’est mon rôle, il ne doit rien lui arriver et je ferais tout pour.

2 ans s’écoulèrent

Paul a bien grandit, sa relation avec Maryse et toujours aussi forte, il est devenu un jeune adolescent qui s’épanouit malgré tous se qu’il lui est arrivé. Hélas alors que tout se passait pour le mieux malgré les circonstances, Maryse avait était tenue au courant que M.Haddad, père de Adam donc Paul était décédé à cause de la guerre. Suite à cette nouvelle, très triste et bouleversé, il s’isola peu à peu. Sa nourrice eu beaucoup de mal à gérer cet événement et fit pour le mieux. Même si la mort de son père l’attristait toujours, Paul, essaya de faire face et de continué à vivre. Après beaucoup de temps sans contact avec Maryse il décida d’aller vers elle à nouveau. Maryse se trouvait dans le salon, il s’y rendit pour la retrouver mais à peine avait il put la voir, ils n’eurent même pas le temps d’échanger un mot que quelqu’un frappa violemment à la porte d’entrée. Maryse ouvrit la porte et vit devant chez elle que des soldats allemands se tenaient là. Immédiatement elle lança un regard de panique à Paul, celui ci compris que c’était pour lui. Ils n’eurent pas le temps de réagir que les soldats prirent la parole.

- « Nous sommes venue vous voir madame, car il se pourrait que vous recueillez une personne suspecte chez vous. 

De quoi parlez vous personne de suspect ne vit chez moi, et après tout si vous ne me croyez pas et bien fouillez.
Entendu, gardes fouillez !!!! »
Alors que Maryse lance des regards a Paul, un des gardes s’approcha de lui et dit, tout fier :

- « Et lui Madame qui-est-il ? Je pensais que personne ne logait chez vous ..

- Lui, c’est mon fils ! Ne le touchez pas !

- Votre fils ? N’êtes vous pas bonne sœur ? On l’embarque cet individu nous est signalé comme juif !

- Je ne vous laisserez l’embarquer nulle part, vous m’entendez ?!

- Enfin ma sœur vous qui prétendez être si bonne, seriez vous en train de nous résister ?

- Partez avant que je me dois d’intervenir ! »

Les soldats éclatèrent de rires et ils prirent brusquement Adam par l’encolure. Ce qui déplut beaucoup à Maryse et ce qui l à mit dans une forte colère. Quand les soldats voulurent partir avec Paul toutes les portes étaient verrouillées, Adam profita de ce moment pour courir vers sa nourrice . Les soldats pris au dépourvut se retournèrent il n’eurent pas le temps de prendre la parole que Maryse cria :

- « Je vous est pourtant bien dit de partir alors maintenant s’il vous plaît allez vous en !

La tension redescendit et comme hypnotisés les soldats partirent de la maison sur ces simples paroles :

- Excusez nous du dérangement bonne journée et au revoir. »

Soulagé Paul serra fort dans ses bras Maryse. Pendant un moment aucun des deux ne dirent un mot. Suite à ça Paul ne reparla pas de ce qu’il c’était passé, trop bouleversé pour demander ce qu’il c’était réellement déroulé. Le soir malgré tout il se confia à son journal.

« Cher jounal,
Je ne reviens pas de ce qu’il c’est passé, j’ai vraiment crue que je n’allais jamais leurs échapper et pourtant je suis là. Depuis que je suis avec Maryse, après réflexion, je remarque que ce n’est pas la première fois que les événements jouent en ma faveur.
J’espère que tout cela ce finira un jour et que je puisse retrouver la seule famille qui me reste encore.
 »

1945, fin de la seconde guerre mondiale

La guerre a enfin pris fin je pourrais enfin redevenir moi même, Adam enfant de famille juive.
Depuis notre séparation je n’ai eu aucune nouvelles de ma famille si c’est juste la mort de mon père .. Je ne sais pas ce qu’est devenu ma mère je commence à oublier les traits de son visage j’aimerais qu’elle soit encore en vit, j’aimerais la revoir. Je suis quand même très content d’avoir vécu avec Maryse même si elle ne remplacera jamais ma vraie mère.

-  « Adam !! Viens voir. Dit Maryse
J’arrive !
- Prends tes affaires dans un sac je doit t’emmener quelques part »

Cet enfant est sûrement la plus belle chose qui me soit arrivé, comme promis j’ai veillé sur lui et j’ai mené a bien mon rôle je pense qu’il est maintenant temps pour lui de voler de ses propres ailes je dois a présent partir.

Maryse emmena donc Adam en bas de son ancien bâtiment et il vit une silhouette de dos qui semblait l’attendre, il reconnu cette silhouette elle lui semblait familière il courut donc vers les bras de sa mère en pleurs tellement l’émotion de retrouver son fils était forte. Ce moment fut le plus beau moment de ces dernières années.

2 semaines plus tard …

Tout est rentré dans l’ordre, malgré l’absence de son père, Adam et sa mère ont retrouvé leurs habitudes. Mais hélas, Adam n’eut plus jamais de nouvelles de Maryse, Il ne l’a pas revue depuis la dernière fois comme si elle n’avait jamais existé et que la seule trace de son existence s’arrête à Adam.

Fin

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